Plan St-Laurent - Pour un développement durable


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Un portait plus complet des pesticides en rivières

Les pesticides dans quelques tributaires de la rive nord du Saint-Laurent Les pesticides dans quelques tributaires de la rive nord du Saint-Laurent. [Cet hyperlien conduit au site Internet du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs du Québec] Le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec (MDDEP) possède maintenant un portrait plus complet de la contamination des affluents du Saint-Laurent par les pesticides, entre Montréal et le lac Saint-Pierre. L’information disponible jusqu’à tout récemment concernait une vingtaine de rivières de la rive sud du fleuve. Or en novembre 2007, le Ministère a publié une nouvelle étude portant, cette fois, sur quatre tributaires de la rive nord.

Intitulée Les pesticides dans quelques tributaires de la rive nord du Saint-Laurent : rivières L'Assomption, Bayonne, Maskinongé et du Loup, cette étude a été effectuée dans le cadre du Plan Saint-Laurent pour un développement durable (PSL). Les quatre rivières sélectionnées pour la recherche ont des bassins versants qui présentent des superficies importantes en culture : 42 % pour la rivière Bayonne, 12  % pour l’Assomption, 9 % pour la rivière du Loup qui se jette dans le lac Saint-Pierre et 6 % pour la Maskinongé qui se déverse également dans le lac Saint-Pierre.
 
Résultats de la recherche : des pesticides ont été décelés à l’embouchure des quatre cours d’eau, et le plus souvent dans la Bayonne et L’Assomption, qui drainent davantage de terres agricoles. Dans ces deux rivières, les produits détectés de façon régulière étaient des herbicides associés aux cultures de maïs et de soya, notamment l’atrazine, le métolachlore et le dicamba. De 7 % à 8 % des échantillons prélevés en 2002 présentaient des teneurs excédant les critères de qualité de l’eau pour la protection des espèces aquatiques.

Dans les deux autres cours d’eau, la présence d’herbicides s’est avérée plus occasionnelle, mais des insecticides y ont été détectés en dépassement des critères de qualité dans 13 % des échantillons pris dans la Maskinongé en 2004, et dans 28 % de ceux recueillis à l’embouchure de la rivière du Loup la même année. Les insecticides présentant des concentrations élevées étaient surtout le chlorpyrifos, le diméthoate et le malathion.

Pour information :

Isabelle Giroux
Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec
Téléphone : 418-521-3820, poste 4720
Courriel : isabelle.giroux@mddep.gouv.qc.ca.


Date de modification : 2008/06/19 – Avis important