que le débit du fleuve Saint-Laurent varie beaucoup d’une année à l’autre ? À Sorel, où se trouve une station de mesure hydrométrique, on a enregistré des débits maximums trois fois plus élevés que les débits minimums, au cours de la période 1932 à 2001. Ainsi, au milieu des années 1930 – période très sèche –, les débits observés étaient inférieurs à 7000 m3/s, alors qu’on a enregistré un débit de près de 20 000 m3/s en 1943. Ces fluctuations interannuelles dépendent largement des apports en eau au lac Ontario selon les conditions climatiques en vigueur. La régularisation par les ouvrages d’ingénierie amène surtout des fluctuations saisonnières.

