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Catalogue de publications

20 résultats trouvés

  1. Les insecticides néonicotinoïdes : état des connaissances de leurs impacts potentiels sur les organismes aquatiques

    Les néonicotinoïdes sont des insecticides dont l’usage a grandement augmenté depuis leur mise sur le marché dans les années 1980. Principalement homologués pour le traitement des semences, notamment de maïs et de soja, ils peuvent aussi être pulvérisés sur une grande variété de culture. Dans les champs, ils peuvent persister dans les sols pendant plusieurs années ou être transférés vers les milieux aquatiques environnants par les eaux de ruissellement. Or, les organismes aquatiques peuvent être affectés par ces insecticides. Ainsi, leur présence dans les milieux aquatiques pourrait représenter un danger pour la santé de ces écosystèmes.

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    • Paquet, Nathalie Triffault-Bouchet,Gaëlle Métivier, Marianne Giroux,Isabelle
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  2. Neonicotinoid Insecticides: State of Knowledge of Their Potential Impacts on Aquatic Organisms

    Neonicotinoid insecticides were discovered in the 1980s and were introduced into the market a decade later. Since then, their use has become extremely widespread around the world, notably in response to the increasing resistance of insect pests to traditional insecticides such as organophosphates, carbamates and pyrethroids. Neonicotinoids are systemic insecticides that, unlike insecticides that remain on the surface of treated foliage, are absorbed by the plant and transported throughout its tissues, including the foliage, stems, roots, flowers, pollen and fruit

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    • Paquet, Nathalie Triffault-Bouchet, Gaëlle Métivier, Marianne Giroux, Isabelle
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  3. Le phytoplancton, les algues toxiques et le zooplancton de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent

    Un suivi sur près de 20 ans des communautés de phytoplancton et de zooplancton de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent permet de constater que leur état global est resté plutôt stable pour la période 2013-2017. Bien que très variables, la biomasse du phytoplancton et sa composition n’ont pas montré d’anomalies marquées au cours de la période récente. En revanche, la biomasse du zooplancton a légèrement diminué et sa composition est en changement, ce qui pourrait avoir des répercussions sur le réseau trophique. Pour leur part, les floraisons d’algues toxiques ont légèrement diminué au cours des quatre dernières années.

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    • Marjolaine Blais
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  4. Phytoplankton, toxic algae and zooplankton in the estuary and Gulf of St.Lawrence

    A close to 20 years monitoring of the phytoplankton and zooplankton community of the St-Lawrence estuary and Gulf shows that their global state remained fairly stable for the 2013-2017 period. If the biomass and the composition of the phytoplankton are highly variable, they did not show signs of anomalies for the most recent period. On the other side, zooplankton biomasses decreased slightly and its composition is changing, which could have impacts on the food web. On the toxic algae bloom side, there was a slight decrease in the last four years.

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    • Marjolaine Blais
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  5. Concentrations de médicaments, d’hormones et de quelques autres contaminants d’intérêt émergent dans le Saint-Laurent et dans trois de ses tributaires

    De 2006 à 2010, Environnement Canada et le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) ont échantillonné l’eau du fleuve Saint-Laurent et de 3 de ses tributaires pour y mesurer les concentrations de médicaments, d’autres produits de soins personnels, d’hormones et de quelques autres contaminants émergents, comme le triclosan et le bisphénol A. Au total, 44 substances ont été analysées dans des échantillons provenant de 11 sites d’échantillonnage, répartis de Carillon, sur l’Outaouais, à Québec. Parmi les 44 substances analysées, 21 ont été détectées à des concentrations de l’ordre du ng/L. On constate que le nombre et les concentrations de produits détectés sont plus élevés en aval ou à proximité des agglomérations urbaines de Montréal, de Québec et de Trois-Rivières. En général, les concentrations obtenues sont comparables ou inférieures à celles mesurées dans d’autres cours d’eau en Amérique du Nord ou en Europe. Ces concentrations sont inférieures à celles qui peuvent causer de la toxicité aiguë ou chronique, comme celle que l’on mesure avec des tests de toxicité standardisés, mais cela ne doit pas être considéré comme une preuve d’innocuité des substances en cause. En effet, des études récentes démontrent que des produits pharmaceutiques, présents dans l’eau en faibles concentrations, peuvent avoir certains effets sur les organismes aquatiques exposés.

    • David Berryman, Myriam Rondeau et Véronique Trudeau
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