Aller directement au contenu.

Catalogue de publications

11 résultats trouvés

  1. Concentrations de médicaments, d’hormones et de quelques autres contaminants d’intérêt émergent dans le Saint-Laurent et dans trois de ses tributaires

    De 2006 à 2010, Environnement Canada et le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) ont échantillonné l’eau du fleuve Saint-Laurent et de 3 de ses tributaires pour y mesurer les concentrations de médicaments, d’autres produits de soins personnels, d’hormones et de quelques autres contaminants émergents, comme le triclosan et le bisphénol A. Au total, 44 substances ont été analysées dans des échantillons provenant de 11 sites d’échantillonnage, répartis de Carillon, sur l’Outaouais, à Québec. Parmi les 44 substances analysées, 21 ont été détectées à des concentrations de l’ordre du ng/L. On constate que le nombre et les concentrations de produits détectés sont plus élevés en aval ou à proximité des agglomérations urbaines de Montréal, de Québec et de Trois-Rivières. En général, les concentrations obtenues sont comparables ou inférieures à celles mesurées dans d’autres cours d’eau en Amérique du Nord ou en Europe. Ces concentrations sont inférieures à celles qui peuvent causer de la toxicité aiguë ou chronique, comme celle que l’on mesure avec des tests de toxicité standardisés, mais cela ne doit pas être considéré comme une preuve d’innocuité des substances en cause. En effet, des études récentes démontrent que des produits pharmaceutiques, présents dans l’eau en faibles concentrations, peuvent avoir certains effets sur les organismes aquatiques exposés.

    • David Berryman, Myriam Rondeau et Véronique Trudeau
    • Publié  :
  2. Le phytoplancton, les algues toxiques et le zooplancton de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent

    Un suivi sur près de 20 ans des communautés de phytoplancton et de zooplancton de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent permet de constater que leur état global est resté plutôt stable pour la période 2013-2017. Bien que très variables, la biomasse du phytoplancton et sa composition n’ont pas montré d’anomalies marquées au cours de la période récente. En revanche, la biomasse du zooplancton a légèrement diminué et sa composition est en changement, ce qui pourrait avoir des répercussions sur le réseau trophique. Pour leur part, les floraisons d’algues toxiques ont légèrement diminué au cours des quatre dernières années.

    pdf
    • Marjolaine Blais
    • Publié  :