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Catalogue de publications

23 résultats trouvés

  1. Inventaires d’oiseaux (été 2018) après restauration de trois cours d’eau et d’une parcelle agricole de la région du lac Saint-Pierre Secteur de Baie-du-Febvre

    Le lac Saint-Pierre et sa plaine inondable, qui est la plus grande du Québec, représentent l’une des composantes majeures de l’écosystème du Saint-Laurent. Avec, entre autres, 288 espèces d’oiseaux résidents ou migrateurs et 79 espèces de poissons (MDDEFP, 2013), le lac est un milieu de vie exceptionnel reconnu à l’échelle internationale pour sa grande biodiversité (Réserve de la biosphère de l’UNESCO et site RAMSAR). Favorisées par la grande fertilité de sa plaine inondable, les activités agricoles sont établies dans la région du lac Saint-Pierre depuis plusieurs centaines d’années. À partir de la deuxième moitié du siècle dernier, les cultures annuelles ont graduellement remplacé les cultures pérennes, et ce, même dans la zone littorale du lac (Dauphin et Jobin, 2016). Les pratiques agricoles associées aux cultures annuelles ont entraîné une détérioration des milieux naturels et ont contribué à la réduction de l’habitat disponible pour de nombreuses espèces fauniques (Latendresse et coll., 2008; Rioux et coll., 2009). Les oiseaux de prairies (Goglu des prés, Sturnelle des prés, etc.), dont les populations sont en déclin (ICOAN, 2012), et la sauvagine font partie des espèces touchées par la disparition des prairies humides et la conversion des cultures pérennes en cultures annuelles. La perte de substrat végétal occasionnée par le travail automnal du sol favorise l’érosion des terres durant les périodes de crue en plus d’entraîner la destruction de milieux importants pour la reproduction et l’alevinage du poisson au printemps, un facteur clé dans le déclin de la population de perchaudes du lac Saint-Pierre (Magnan et coll., 2017). À ce jour, environ 5 000 hectares d’habitat de reproduction potentiel ont été perdus pour la perchaude (TCRLSP, 2017).

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    • Nicole, Alexandre Dauhin, Diane
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  2. Inventaires d’oiseaux (été 2018) préalables à la restauration de deux aménagements fauniques et de quatre cours d’eau dans le littoral du lac Saint-Pierre Secteur Berthierville-Maskinongé

    Le lac Saint-Pierre et sa plaine inondable, qui est la plus grande du Québec, représentent l’une des composantes majeures de l’écosystème du Saint-Laurent. Avec, entre autres, 288 espèces d’oiseaux résidents ou migrateurs et 79 espèces de poissons (MDDEFP, 2013), le lac est un milieu de vie exceptionnel reconnu à l’échelle internationale pour sa grande biodiversité (Réserve de la biosphère de l’UNESCO et site RAMSAR). Favorisées par la grande fertilité de sa plaine inondable, les activités agricoles sont établies dans la région du lac Saint-Pierre depuis plusieurs centaines d’années. À partir de la deuxième moitié du siècle dernier, les cultures annuelles ont graduellement remplacé les cultures pérennes, et ce, même dans la zone littorale du lac (Dauphin et Jobin, 2016). Les pratiques agricoles associées aux cultures annuelles ont entraîné une détérioration des milieux naturels et ont contribué à la réduction de l’habitat disponible pour de nombreuses espèces fauniques (Latendresse et coll., 2008; Rioux et coll., 2009). Les oiseaux de prairies (Goglu des prés, Sturnelle des prés, etc.), dont les populations sont en déclin (ICOAN, 2012), et la sauvagine font partie des espèces touchées par la disparition des prairies humides et la conversion des cultures pérennes en cultures annuelles. La perte de substrat végétal occasionnée par le travail automnal du sol favorise l’érosion des terres durant les périodes de crues, en plus d’entraîner la destruction de milieux importants pour la reproduction et l’alevinage du poisson au printemps, un facteur clé dans le déclin de la population de perchaudes du lac Saint-Pierre (Magnan et coll., 2017). À ce jour, environ 5 000 hectares d’habitat de reproduction potentiel ont été perdus pour la perchaude (TCRLSP, 2017).

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    • Nicole, Alexandre Dauphin, Diane
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  3. Bird Surveys (Summer 2018) Following Habitat Restoration along Three Watercourses and in an Agroforestry Plot in the Lake Saint-Pierre Region Baie-du-Febvre Area

    Lake Saint-Pierre and its floodplain, which is the largest in Québec, is one of the major components of the St. Lawrence ecosystem. With more than 288 resident and migratory bird species and 79 fish species (MDDEFP, 2013), the lake offers an exceptional natural environment, which has received international recognition for its rich biodiversity (UNESCO Biosphere Reserve and RAMSAR site). Agricultural activities have been carried out on the fertile floodplain of Lake Saint-Pierre for several centuries. However, beginning in the second half of the 20th century, perennial crops were gradually replaced by annual crops, even in the floodplain area (Dauphin and Jobin, 2016). Agricultural practices associated with annual cropping have resulted in degradation of natural habitats and reduced the amount of habitat available for many wildlife species (Latendresse et al., 2008; Rioux et al., 2009). Grassland birds (Bobolink, Eastern Meadowlark, etc.), whose populations are in decline (NABCI, 2012), and waterfowl are among the species that have been adversely affected by the disappearance of wet meadows and the conversion of perennial crops to annual crops. The loss of plant substrates due to fall tillage promotes soil erosion during high water periods and results in the destruction of key fish spawning and rearing grounds in the spring. This degradation has played a significant role in the decline of the Yellow Perch population in Lake Saint Pierre (Magnan et al., 2017). To date, roughly 5,000 ha of potential Yellow Perch spawning habitat has been lost (TCRLSP, 2017).

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    • Nicole, Alexandre Dauphin, Diane
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  4. Bird Surveys (Summer 2018) Prior to Wildlife Habitat Restoration at Six Sites Near Lake Saint-Pierre Berthierville-Maskinongé Area

    Lake Saint-Pierre and its floodplain, which is the largest in Quebec, is one of the major components of the St. Lawrence ecosystem. With more than 288 resident and migratory bird species and 79 fish species (MDDEFP, 2013), the lake offers an exceptional natural environment which has received international recognition for its rich biodiversity (UNESCO Biosphere Reserve and RAMSAR site). Agricultural activities have been carried out on the fertile floodplain of Lake Saint-Pierre for several centuries. However, beginning in the second half of the 20th century, perennial crops were gradually replaced by annual crops, even in the shoreline area (Dauphin and Jobin, 2016). Agricultural practices associated with annual cropping have resulted in degradation of natural habitats and reduced the amount of habitat available for many wildlife species (Latendresse et al., 2008; Rioux et al., 2009). Grassland birds (Bobolink, Eastern Meadowlark, etc.), whose populations are in decline (NABCI, 2012), and waterfowl are among the species that have been adversely affected by the disappearance of wet meadows and the conversion of perennial crops to annual crops. The loss of plant substrates due to fall tillage promotes soil erosion during high water periods and results in the destruction of key fish spawning and rearing grounds in the spring. This degradation has played a significant role in the decline of the Yellow Perch population in Lake Saint Pierre (Magnan et al., 2017). To date, roughly 5,000 ha of potential Yellow Perch spawning habitat has been lost (TCRLSP, 2017).

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    • Nicole, Alexandre Dauphin, Diane
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  5. Inventaires d’oiseaux (printemps 2019) préalables à la restauration d’un aménagement faunique dans le littoral du lac Saint-Pierre – Segment 2, Saint-Barthélemy

    Le lac Saint-Pierre et sa plaine inondable, qui est la plus grande du Québec, représentent l’une des composantes majeures de l’écosystème du Saint-Laurent. Avec, entre autres, 288 espèces d’oiseaux résidents ou migrateurs et 79 espèces de poissons (MDDEFP, 2013), le lac est un milieu de vie exceptionnel reconnu à l’échelle internationale pour sa grande biodiversité (Réserve mondiale de la biosphère de l’UNESCO et site RAMSAR). Favorisées par la grande fertilité de sa plaine inondable, les activités agricoles sont établies dans la région du lac Saint-Pierre depuis des centaines d’années. À partir de la deuxième moitié du siècle dernier, les cultures annuelles ont graduellement remplacé les cultures pérennes, et ce, même dans la plaine inondable du lac (Dauphin et Jobin, 2016). Les pratiques agricoles associées aux cultures annuelles ont entraîné une détérioration des milieux naturels et ont contribué à la réduction de l’habitat disponible pour de nombreuses espèces fauniques (Latendresse et coll., 2008; Rioux et coll., 2009). Les oiseaux de prairies (Goglu des prés, Sturnelle des prés, etc.), dont les populations sont en déclin (ICOAN, 2019), et la sauvagine font partie des espèces touchées par la disparition des prairies humides et la conversion des cultures pérennes en cultures annuelles. La perte de substrat végétal occasionnée par le travail automnal du sol favorise l’érosion des terres durant les périodes de crues, en plus d’entraîner la destruction de milieux importants pour la reproduction et l’alevinage du poisson au printemps, un facteur clé dans le déclin de la population de perchaudes du lac Saint-Pierre (Magnan et coll., 2017). À ce jour, environ 5 000 hectares d’habitat de reproduction potentiel ont été perdus pour la perchaude (TCRLSP, 2017).

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    • Nicole, Alexandre
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  6. Bird Surveys (Spring 2019) Prior to Wildlife Habitat Restoration in the Lake Saint-Pierre Shoreline Segment 2, Saint-Barthélemy

    Lake Saint-Pierre and its floodplain, which is the most extensive in Quebec, are a key component of the St. Lawrence ecosystem. With more than 288 resident and migratory bird species and 79 fish species (MDDEFP, 2013), the lake offers an exceptional natural environment, which has received international recognition for its rich biodiversity (UNESCO Biosphere Reserve and RAMSAR site). Agricultural activities have been carried out on the fertile floodplain of Lake Saint-Pierre for several centuries. Beginning in the second half of the 20th century, perennial crops were gradually replaced by annual crops, even in the lake’s floodplain (Dauphin and Jobin, 2016). Agricultural practices associated with annual crops have resulted in the degradation of natural habitats and reduced the amount of habitat available for many wildlife species (Latendresse et al., 2008; Rioux et al., 2009). Grassland birds (Bobolink, Eastern Meadowlark, etc.), whose populations are in decline (NABCI, 2019), and waterfowl are among the species that have been adversely affected by the disappearance of wet meadows and the conversion of perennial crops to annual crops. The loss of plant substrates caused by fall tillage creates soil erosion during high water periods and results in the destruction of key spawning and rearing grounds used by fish in the spring. This degradation has played a key role in the decline of the yellow perch population in Lake Saint-Pierre (Magnan et al., 2017). To date, roughly 5,000 hectares of potential yellow perch spawning habitat have been lost (TCRLSP, 2017).

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    • Nicole, Alexandre
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