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20 résultats trouvés

  1. Atlas of Sites of Conservation Interest in the St. Lawrence Lowlands – Methodology Report version 2, including Outaouais region June 2019

    One of the projects under the biodiversity conservation theme of the St. Lawrence Action Plan is the development of an integrated plan for conserving the St. Lawrence’s natural environments and biodiversity. Identifying sites of interest for biodiversity conservation was the first step in this integrated planning process leading to the production of the Atlas of sites of conservation interest in the St. Lawrence Lowlands. Conservation targets (coarse filter) selected for this atlas are woodlands, wetlands, open habitats (old fields, perennial crops), and aquatic environments. This report presents the methods that led to the production of this atlas.

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    • Jobin, B. Gratton L. Côté M-J. Pfister O. Lachance D. Mingelbier M. Blais D. Blais A. Leclair D.
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  2. Atlas des territoires d’intérêt pour la conservation dans les Basses-terres du Saint-Laurent – Rapport méthodologique version 2, incluant la région de l’Outaouais Juin 2019

    L’un des projets indiqués sous le thème de la conservation de la biodiversité du Plan d’action Saint-Laurent est l’élaboration d’un plan intégré de conservation des milieux naturels et de la biodiversité du Saint-Laurent. Pour les Basses-terres du Saint-Laurent, il a été convenu dans un premier temps de produire un atlas des territoires d’intérêt pour la conservation afin de déterminer les sites où les besoins de conservation sont les plus criants. Les cibles de conservation (filtre grossier) retenues sont les milieux forestiers, les milieux humides, les milieux ouverts (friches, cultures pérennes) et les milieux aquatiques. Ce document méthodologique expose la démarche soutenant la production de cet atlas.

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    • Jobin, B. Gratton L. Côté M-J. Pfister O. Lachance D. Mingelbier M. Blais D. Blais A. Leclair D.
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  3. Inventaires d’oiseaux (été 2018) après restauration de trois cours d’eau et d’une parcelle agricole de la région du lac Saint-Pierre Secteur de Baie-du-Febvre

    Le lac Saint-Pierre et sa plaine inondable, qui est la plus grande du Québec, représentent l’une des composantes majeures de l’écosystème du Saint-Laurent. Avec, entre autres, 288 espèces d’oiseaux résidents ou migrateurs et 79 espèces de poissons (MDDEFP, 2013), le lac est un milieu de vie exceptionnel reconnu à l’échelle internationale pour sa grande biodiversité (Réserve de la biosphère de l’UNESCO et site RAMSAR). Favorisées par la grande fertilité de sa plaine inondable, les activités agricoles sont établies dans la région du lac Saint-Pierre depuis plusieurs centaines d’années. À partir de la deuxième moitié du siècle dernier, les cultures annuelles ont graduellement remplacé les cultures pérennes, et ce, même dans la zone littorale du lac (Dauphin et Jobin, 2016). Les pratiques agricoles associées aux cultures annuelles ont entraîné une détérioration des milieux naturels et ont contribué à la réduction de l’habitat disponible pour de nombreuses espèces fauniques (Latendresse et coll., 2008; Rioux et coll., 2009). Les oiseaux de prairies (Goglu des prés, Sturnelle des prés, etc.), dont les populations sont en déclin (ICOAN, 2012), et la sauvagine font partie des espèces touchées par la disparition des prairies humides et la conversion des cultures pérennes en cultures annuelles. La perte de substrat végétal occasionnée par le travail automnal du sol favorise l’érosion des terres durant les périodes de crue en plus d’entraîner la destruction de milieux importants pour la reproduction et l’alevinage du poisson au printemps, un facteur clé dans le déclin de la population de perchaudes du lac Saint-Pierre (Magnan et coll., 2017). À ce jour, environ 5 000 hectares d’habitat de reproduction potentiel ont été perdus pour la perchaude (TCRLSP, 2017).

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    • Nicole, Alexandre Dauhin, Diane
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  4. Inventaires d’oiseaux (été 2018) préalables à la restauration de deux aménagements fauniques et de quatre cours d’eau dans le littoral du lac Saint-Pierre Secteur Berthierville-Maskinongé

    Le lac Saint-Pierre et sa plaine inondable, qui est la plus grande du Québec, représentent l’une des composantes majeures de l’écosystème du Saint-Laurent. Avec, entre autres, 288 espèces d’oiseaux résidents ou migrateurs et 79 espèces de poissons (MDDEFP, 2013), le lac est un milieu de vie exceptionnel reconnu à l’échelle internationale pour sa grande biodiversité (Réserve de la biosphère de l’UNESCO et site RAMSAR). Favorisées par la grande fertilité de sa plaine inondable, les activités agricoles sont établies dans la région du lac Saint-Pierre depuis plusieurs centaines d’années. À partir de la deuxième moitié du siècle dernier, les cultures annuelles ont graduellement remplacé les cultures pérennes, et ce, même dans la zone littorale du lac (Dauphin et Jobin, 2016). Les pratiques agricoles associées aux cultures annuelles ont entraîné une détérioration des milieux naturels et ont contribué à la réduction de l’habitat disponible pour de nombreuses espèces fauniques (Latendresse et coll., 2008; Rioux et coll., 2009). Les oiseaux de prairies (Goglu des prés, Sturnelle des prés, etc.), dont les populations sont en déclin (ICOAN, 2012), et la sauvagine font partie des espèces touchées par la disparition des prairies humides et la conversion des cultures pérennes en cultures annuelles. La perte de substrat végétal occasionnée par le travail automnal du sol favorise l’érosion des terres durant les périodes de crues, en plus d’entraîner la destruction de milieux importants pour la reproduction et l’alevinage du poisson au printemps, un facteur clé dans le déclin de la population de perchaudes du lac Saint-Pierre (Magnan et coll., 2017). À ce jour, environ 5 000 hectares d’habitat de reproduction potentiel ont été perdus pour la perchaude (TCRLSP, 2017).

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    • Nicole, Alexandre Dauphin, Diane
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  5. Bird Surveys (Summer 2018) Following Habitat Restoration along Three Watercourses and in an Agroforestry Plot in the Lake Saint-Pierre Region Baie-du-Febvre Area

    Lake Saint-Pierre and its floodplain, which is the largest in Québec, is one of the major components of the St. Lawrence ecosystem. With more than 288 resident and migratory bird species and 79 fish species (MDDEFP, 2013), the lake offers an exceptional natural environment, which has received international recognition for its rich biodiversity (UNESCO Biosphere Reserve and RAMSAR site). Agricultural activities have been carried out on the fertile floodplain of Lake Saint-Pierre for several centuries. However, beginning in the second half of the 20th century, perennial crops were gradually replaced by annual crops, even in the floodplain area (Dauphin and Jobin, 2016). Agricultural practices associated with annual cropping have resulted in degradation of natural habitats and reduced the amount of habitat available for many wildlife species (Latendresse et al., 2008; Rioux et al., 2009). Grassland birds (Bobolink, Eastern Meadowlark, etc.), whose populations are in decline (NABCI, 2012), and waterfowl are among the species that have been adversely affected by the disappearance of wet meadows and the conversion of perennial crops to annual crops. The loss of plant substrates due to fall tillage promotes soil erosion during high water periods and results in the destruction of key fish spawning and rearing grounds in the spring. This degradation has played a significant role in the decline of the Yellow Perch population in Lake Saint Pierre (Magnan et al., 2017). To date, roughly 5,000 ha of potential Yellow Perch spawning habitat has been lost (TCRLSP, 2017).

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    • Nicole, Alexandre Dauphin, Diane
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  6. Bird Surveys (Summer 2018) Prior to Wildlife Habitat Restoration at Six Sites Near Lake Saint-Pierre Berthierville-Maskinongé Area

    Lake Saint-Pierre and its floodplain, which is the largest in Quebec, is one of the major components of the St. Lawrence ecosystem. With more than 288 resident and migratory bird species and 79 fish species (MDDEFP, 2013), the lake offers an exceptional natural environment which has received international recognition for its rich biodiversity (UNESCO Biosphere Reserve and RAMSAR site). Agricultural activities have been carried out on the fertile floodplain of Lake Saint-Pierre for several centuries. However, beginning in the second half of the 20th century, perennial crops were gradually replaced by annual crops, even in the shoreline area (Dauphin and Jobin, 2016). Agricultural practices associated with annual cropping have resulted in degradation of natural habitats and reduced the amount of habitat available for many wildlife species (Latendresse et al., 2008; Rioux et al., 2009). Grassland birds (Bobolink, Eastern Meadowlark, etc.), whose populations are in decline (NABCI, 2012), and waterfowl are among the species that have been adversely affected by the disappearance of wet meadows and the conversion of perennial crops to annual crops. The loss of plant substrates due to fall tillage promotes soil erosion during high water periods and results in the destruction of key fish spawning and rearing grounds in the spring. This degradation has played a significant role in the decline of the Yellow Perch population in Lake Saint Pierre (Magnan et al., 2017). To date, roughly 5,000 ha of potential Yellow Perch spawning habitat has been lost (TCRLSP, 2017).

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    • Nicole, Alexandre Dauphin, Diane
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  7. Atlas of Sites of Interest for Conservation along the Estuary and Gulf of St. Lawrence Coastline - Methodology Report October 2019

    One of the projects under the biodiversity conservation theme of the St. Lawrence Action Plan is the development of an integrated plan for conserving the St. Lawrence’s natural environments and biodiversity. Identifying the sites where the conservation needs are the most urgent was the first step in this integrated planning process leading to the production of the Atlas of sites of interest for conservation in the Estuary and Gulf of St. Lawrence coastal regions. Conservation targets (coarse filter) selected for this atlas are forested areas, inland wetlands, coastal marshes and sandy environments. For each selected targets, sites of interest for conservation were determined up to a representativeness threshold of 20% for a given spatial reference unit (e.g., territorial zones - grouping of ecological districts). To do so, sites with high conservation interest were first selected, those sites being located within or adjacent to protected areas or exceptional forested ecosystems, sites hosting species at risk, sites bordering salmon rivers, or those having unique ecological features. A prioritization analysis was then carried out on conservation targets using a multi-criteria analysis when the 20% representativeness threshold was not reached following the selection analysis. Other sites of interest not covered with the coarse filter targets and representing local sites with high conservation value were also determined (fine filter), such as bird colonies, eelgrass beds, important wildlife elements (critical habitats of species at risk, Bank Swallow and Chimney Swift nesting sites, Harlequin Duck winter concentration sites, breeding and rearing habitat for Rainbow Smelt in the southern St. Lawrence Estuary, etc.), important plant occurrences and salmon rivers.

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    • Jobin, B. Gratton,L. Desautels,P.
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  8. Atlas des milieux côtiers d’intérêt pour la conservation dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent - Rapport méthodologique Octobre 2019

    L’un des projets indiqués sous le thème de la conservation de la biodiversité du Plan d’action Saint-Laurent est l’élaboration d’un plan intégré de conservation des milieux naturels et de la biodiversité du Saint-Laurent. Pour les régions de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent, il a été convenu dans un premier temps de produire un atlas des milieux côtiers d’intérêt pour la conservation afin de déterminer les sites où les besoins de conservation sont les plus criants. Les cibles de conservation retenues sont les milieux forestiers, les milieux humides d’intérieur, les marais côtiers et les milieux sableux, pour lesquels les sites d’intérêt ont été déterminés jusqu’à l’atteinte du seuil de 20 % de représentativité dans les zones territoriales (regroupement de districts écologiques). Une première sélection des sites ayant une plus haute valeur de conservation a d’abord été faite, soit ceux qui hébergent des espèces en péril, des aires protégées et des sites irremplaçables ainsi que ceux qui bordent des rivières à saumon. Des analyses de priorisation multicritère ont ensuite été faites si le seuil de 20 % de représentativité n’était pas atteint après l’analyse de sélection. S’ajoutent à ces sites des éléments du filtre fin, soit des sites ponctuels qui ne sont pas capturés dans les cibles de conservation du filtre grossier. On parle ici des colonies d’oiseaux, des herbiers de zostère, des éléments fauniques d’importance (habitats essentiels d’espèces en péril, sites de nidification de l’hirondelle de rivage et du martinet ramoneur, sites de concentration hivernale de l’arlequin plongeur, habitat de reproduction et de croissance de l’éperlan arc-en-ciel du sud de l’estuaire, etc.), des occurrences floristiques d’importance et des rivières à saumon.

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    • Jobin, B. Gratton,L. Desautels,P.
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