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Catalogue de publications

163 résultats trouvés

  1. Rapport quinquennal 1988-1993

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    • Environnement et Changement climatique Canada, Ministère de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques
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  2. La contamination des poissons par les toxiques - 3e édition

    Divers contaminants, tels que le mercure et les autres métaux, les biphényles polychlorés (BPC), les polybromodiphényléthers (PBDE) et les dioxines et furanes, sont détectés dans la chair des poissons du Saint-Laurent. Seul le mercure est présent dans des concentrations dépassant parfois les normes établies pour la consommation. Par rapport aux valeurs observées en 1976 et au cours de la période 1983?1997, on observe une diminution importante des teneurs en mercure et en BPC durant la période 2010?2014. Les changements les plus importants ont surtout été observés entre 1976 et la période 1983?1997. Des valeurs moyennes de mercure plus élevées que la norme canadienne de 0,5 mg/kg ont été observées dans le grand brochet au lac Saint-Louis, dans le secteur des îles de la Paix. Les teneurs en PBDE sont demeurées relativement stables lors de la période étudiée (2002?2013) et ne sont pas considérées comme présentant un risque significatif pour la santé humaine. Aucune norme n’a été établie pour les PBDE. De 2001 à 2013, les teneurs en dioxines et furanes sont demeurées faibles et relativement stables. Toutes les teneurs en équivalent toxique à la 2,3,7,8?TCDD mesurées dans la chair des poissons sont inférieures à la norme de 3,5 ng/kg établie par l’Union européenne. En ce qui concerne la faune terrestre piscivore, les teneurs en mercure excédaient le critère de 0,057 mg/kg à tous les sites. Quant aux teneurs en BPC et en PBDE mesurées dans le meunier noir entier durant la période 2010?2014, elles excédaient le critère de 160 µg/kg (BPC) et le critère de 3 à 44 µg/kg (PBDE) à plusieurs sites situés près de Montréal et au lac Saint-Pierre. Pour ce qui est des teneurs en équivalent toxique à la 2,3,7,8?TCDD, elles excédaient occasionnellement le critère de 0,66 ng/kg près de Montréal.

    • Denis Laliberté
    • Publié  :
  3. La qualité de l'eau du secteur fluvial - Paramètres physicochimiques et bactériologiques (4e édition)

    Pour les années 2012 à 2014, la qualité du Saint-Laurent est jugée dans un état intermédiaire à bon : 52 % des 27 sites de suivi présentaient une eau de bonne qualité. Entre 2000 et 2014, la situation a peu évolué : le pourcentage de sites de qualité bonne ou satisfaisante a fluctué autour de 81 %, alors que le pourcentage de sites de mauvaise ou de très mauvaise qualité est passé de 13 % en moyenne entre 2000 et 2007, à 8 % en moyenne entre 2008 et 2014. En amont de Montréal, la qualité de l’eau est bonne, mais, plus en aval, entre Varennes et Sorel, elle se détériore d’une façon importante dans le chenal de navigation et dans la masse d’eau au nord de celui-ci, c’est-à-dire dans les masses d’eau affectées par les rejets des stations d’épuration de Montréal, de Longueuil et de Repentigny. Cette dégradation est causée par la contamination bactériologique provenant de ces municipalités qui ne désinfectent pas leurs eaux usées avant leur rejet au fleuve. La qualité bactériologique s’améliore dans le lac Saint-Pierre pour devenir satisfaisante en aval. La masse d’eau s’écoulant au sud du chenal de navigation affiche quant à elle une qualité bonne ou satisfaisante tout le long du corridor fluvial, le chenal de navigation agissant comme une barrière empêchant la propagation de la contamination bactériologique. Dans la région de Québec, toutes les stations d’échantillonnage présentent une eau de bonne qualité ou à la limite de cette classe.

    • Serge Hébert
    • Publié  :