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Catalogue de publications

163 résultats trouvés

  1. Concentrations de médicaments, d’hormones et de quelques autres contaminants d’intérêt émergent dans le Saint-Laurent et dans trois de ses tributaires

    De 2006 à 2010, Environnement Canada et le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) ont échantillonné l’eau du fleuve Saint-Laurent et de 3 de ses tributaires pour y mesurer les concentrations de médicaments, d’autres produits de soins personnels, d’hormones et de quelques autres contaminants émergents, comme le triclosan et le bisphénol A. Au total, 44 substances ont été analysées dans des échantillons provenant de 11 sites d’échantillonnage, répartis de Carillon, sur l’Outaouais, à Québec. Parmi les 44 substances analysées, 21 ont été détectées à des concentrations de l’ordre du ng/L. On constate que le nombre et les concentrations de produits détectés sont plus élevés en aval ou à proximité des agglomérations urbaines de Montréal, de Québec et de Trois-Rivières. En général, les concentrations obtenues sont comparables ou inférieures à celles mesurées dans d’autres cours d’eau en Amérique du Nord ou en Europe. Ces concentrations sont inférieures à celles qui peuvent causer de la toxicité aiguë ou chronique, comme celle que l’on mesure avec des tests de toxicité standardisés, mais cela ne doit pas être considéré comme une preuve d’innocuité des substances en cause. En effet, des études récentes démontrent que des produits pharmaceutiques, présents dans l’eau en faibles concentrations, peuvent avoir certains effets sur les organismes aquatiques exposés.

    • David Berryman, Myriam Rondeau et Véronique Trudeau
    • Publié  :
  2. La qualité de l'eau des rivières Richelieu et Yamaska, 3e édition

    Les données portent sur l’évolution temporelle des concentrations de Biphényles polychlorés (BPC), de Hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), de Dioxines et furanes polychlorés (PCDD/F) et de Polybromodiphényléthers (PBDE) dans l’eau des rivières Richelieu à Sorel-Tracy et Yamaska à Saint-Hyacinthe durant la période 2001-2013. Les résultats montrent que, dans la rivière Richelieu, les concentrations médianes de BPC étaient respectivement de 354 pg/l et 318 pg/l pour les périodes 2001-2003 et 2004-2013 alors que celles dans la rivière Yamaska étaient respectivement de 489 pg/l et 431pg/l pour les mêmes périodes. Les concentrations moyennes ajustées de BPC n’étaient pas significativement différentes d’une période à l’autre (363 pg/l et 330 pg/l; 460 pg/l et 416 pg/l). Dans la rivière Richelieu, les concentrations médianes de HAP du groupe 1 (ayant un potentiel cancérigène) étaient respectivement de 3,17 ng/l et 5,67 ng/l pour les périodes 2001-2003 et 2004-2013 alors que celles dans la rivière Yamaska étaient respectivement de 5,65 ng/l et 4,15 ng/l. Pour la rivière Richelieu, les concentrations moyennes ajustées des HAP du groupe 1 n’étaient pas significativement différentes d’une période à l’autre (4,34 ng/l et 5,19 ng/l) alors que pour la rivière Yamaska, elles étaient plus élevées durant la période 2001 2003 qu’au cours de la période 2004-2013 (5,83 ng/l et 4,60 ng/l). Dans la rivière Richelieu, les concentrations médianes en équivalents toxiques à la 2,3,7,8 TCDD étaient respectivement de 0,048 pg/l et 0,081 pg/l pour les périodes 2001 2003 et 2004 à 2013 alors que celles pour la rivière Yamaska étaient de 0,085 pg/l et 0,104 pg/l. Pour les deux rivières, les concentrations moyennes ajustées en équivalents toxiques à la 2,3,7,8 TCDD n’étaient pas significativement différentes d’une période à l’autre (0,063 pg/l et 0,055 pg/l; 0,098 pg/l et 0,110 pg/l). Dans les rivières Richelieu et Yamaska, les analyses de PBDE ont porté seulement sur la période 2004-2013. Les concentrations médianes de PBDE étaient respectivement de 316 pg/l et 427 pg/l.

    • Denis Laliberté
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